Maquette du terrain

Pourquoi faire une maquette?

Souvent, pour parler du terrain, nous regardions la carte IGN avec concentration, chacun tentant de mettre en volume les lignes de niveaux qui dansaient sous ses yeux.

Se représenter mentalement un paysage à partir d’une carte est loin d’être évident. Tout autant qu’une facilité innée, c’est une question d’habitude.

Faire une maquette est rapidement devenu un exercice indispensable pour rendre concret la topographie du terrain et réfléchir à une implantation de l’écolieu en cohérence avec l’existant.

De la feuille de liège aux strates de l’Ardèche

Quelques étapes…


Songeuses, nous avons contemplé


Studieuses, nous nous sommes appliquées


Magnanimes, nous avons laissé Nova ronfler sur nos précieuses lamelles de lièges




Joyeuses et déterminées, nous avons patiemment découpé, assemblé et collé strates après strates


Fières, nous avons posé devant la face sud, enfin dévoilée après 3 jours de travail.

Du terrain à l’implantation de l’écolieu

Je vous entraîne dans un petit saut dans le temps, sans photo, pendant lequel nous avons finalisé la partie nord et décidé (car en fait notre « œuvre » ne ressemblait pas trop à une maquette d’architecte toute blanche et ciselée avec précision), d’enduire l’ensemble en terre/sable.

Toute remarque sur la ressemblance avec un gâteau américain est fortement déconseillée par la rédaction.

Vient le travail de l’implantation générale des volumes de l’écolieu, en tenant compte de nos besoins pour l’activité, la topographie, le soleil, etc.Et enfin, une mise en beauté avec un peu de couleur pour représenter la végétation.

Petits repères de lecture : au fond à gauche l’éco hameau, au premier plan l’écolieu. Les ficelles délimitent la parcelle. La ligne noire est le chemin forestier. Le cours d’eau est en bas du terrain, qui lui culmine à 485m. Et le grand rectangle vert (qui semble en perturber beaucoup vues les questions que l’on m’a posée) est l’ancien stade, situé 2m plus haut que le plateau de crête.

Merci à Pascale, Camille, Sylvaine et bien-sûr Nova!

LA grande question, maintenant que l’on a compris le terrain, devient : « qu’est-ce qu’on fait de la maquette? » Euh, une idée?

4 réflexions au sujet de « Maquette du terrain »

  • Puisqu’on ne peut pas la manger la garder. Comme c’est une œuvre d’art, la garder précieusement et l’exposer plus tard quand le site sera construit. Si non, un feu de joie à l’inauguration. Bravo en plus les photos sont sympas. Claire

  • Ce reportage est non seulement instructif mais aussi bourré d’humour sans compter le talent, et l’insolence du chien. Bravo à toute l’équipe. Surtout garder la maquette pour l’exposer quand le site sera construit.
    J’ai vu ça dans une ferme où sont installées 4 cabanes dans les arbres. Toutes les maquettes sont exposées.
    Le résultat est un peu différent après la passage des artisans locaux mais c’est émouvant de voir le projet en gestation.

  • Magnifique, vraiment très bien fait, pédagogie et humour pour visualiser un beau projet. Il faut conserver la maquette pour exposer ensuite l’histoire du lieu.

  • Beau reportage, plein d’humour et une mention spéciale au chien Nova qui gagne ce concours photo. J’aurais aussi gardé la maquette pour l’exposer sitôt le projet concrétisé. Le lieu a son histoire et son Histoire…

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